"Accepter de supporter indéfiniment le poids d’un crime qu’on n'a pas commis, porter injustement le qualificatif de « criminel de génocide » sans clamer son innocence est une entorse à la recherche de la vérité"

 
 

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Comment Dr RWAMUCYO vit-il avec ce harcèlement constamment soutenu

 

1.     Harcèlement : de quoi s’agit-il ?

Le harcèlement est un comportement d’un individu ou un groupe d’individu qui exerce une poursuite méthodique, lente, patiente et sournoise dirigée contre un autre individu ou groupe d’individus.

En France, le concept de harcèlement moral est entré dans la législation du travail avec l'obligation de "bonne foi " prévue à l'article L1222-1 (ancien article120-4 ) du code du travail et à l'article 1134 al 2 du code civil qui fonde la prohibition du harcèlement moral au travail.

Sont donc constitutifs du harcèlement moral :

  • "des faits répétés" : un seul acte ne caractérisera donc pas le harcèlement. il n'est pas certain que le juge retiendra des abstentions ou des omissions coupables sachant que le droit pénal est d'application stricte (par exemple ne pas vous convoquer aux réunions de travail qui sont nécessaires à vos activités).
  • "susceptibles de porter atteinte" : peu importe que le harceleur soit parvenu ou pas à ses fins, son simple comportement suffit à caractériser l'infraction.
  • il n'est pas nécessaire que l'auteur des faits soit votre supérieur hiérarchique, ce peut être un collègue ou votre subalterne.

Il faut souligner que les faits portant atteinte à la dignité de la personne et à des droits essentiels, ne sont pas amnistiables.

2.     Harcèlement moral, politique et judiciaire des exilés rwandais

Se prolongeant dans la durée, le harcèlement est l’œuvre d’une personnalité perverse ou d’une organisation professionnelle. Dans le cas précis du Rwanda, le noyau dur du Front Patriotique Rwandais (FPR) joue bien le rôle de personnalité perverse, de harceleur. Ce noyau dur du FPR est un cercle fermé, presque ésotérique. Il s’avère être une organisation professionnelle qui manipule plusieurs associations et ONG engagées comme collaboratrices à la délation et dont les principales sont IBUKA, African Rights[1], Redress et leurs relais dans tous les pays où ils décident de sévir selon les intérêts du pouvoir qui les commanditent. Le harcèlement qu’exerce le FPR procède des mots et d’écrits. «Un mot peut tuer ».

Pour déstabiliser et détruire, les armes de la malveillance, la manipulation et la persécution sont innombrables. La loi du plus fort promulguée par le gouvernement de Kigali, règne sur le sort des réfugiés rwandais. En effet, le harcèlement que subissent les exilés rwandais est non seulement une vraie violence perverse d’ordre psycho-moral, mais aussi politique et judiciaire. Le FPR agresse manifestement les réfugiés en s’immisçant dans les procédures de demande d’asile, dans les procès des rwandais ouverts pour génocide, et surtout en les pourchassant jusque dans leurs pays d’asile.

L’agresseur (FPR)  mène patiemment son œuvre paralysante et parfois meurtrière. Sa victime, le réfugié, « se laisse peu à peu enfermer dans le piège de son supplice»[2]. C’est dans ce piège de tout supporter en silence que sont enfermées les familles rwandaises dont les noms d’un de leurs membres figurent sur la liste noire du FPR. Ces familles vivent l’une des pires formes de harcèlement qu’aura connue la société humaine du 21ème siècle.

Lire tout le document et sa présentation power Point ainsi que les fichiers liés pour illustration ci dessous.

 Dr Rwamucyo Eugène, Bruxelles, 22 mai 2010.

Harcèlement administratif.

 

Douleur de la séparation

Vie familiale brisée;

Vie professionnelle paralysée;

Relations sociales handicapées;

Droits civiques entravés: anecdotes tirées de la réalité d’asile

 


 

 

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