"Accepter de supporter indéfiniment le poids d’un crime qu’on n'a pas commis, porter injustement le qualificatif de « criminel de génocide » sans clamer son innocence est une entorse à la recherche de la vérité"
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Que cherche-t-on à nous cacher? Réponse des chercheurs américains
Regardez cette VIDEO en Anglais (conférence de Allan C.STAM).
"They find that there were several forms of political violence being enacted at once (genocide, politicide, civil war, random violence and vendetta killings), that the extremist Hutu government as well as the Rwandan Patriotic Front engaged in violent activity against Rwandan citizens, and that the majority of victims were likely Hutu and not Tutsi."
Que s’est-il réellement passé au Rwanda en 1994?
Les chercheurs Christian Davenport et Allan C.Stam disent que l’histoire officielle des massacres de 1994 dans la tragédie rwandaise est incomplète. Contrairement à plusieurs chercheurs qui se complaisent dans le conformisme d'opinion, les chercheurs américains ont le courage de réaffirmer ce qui pourrait être caractérisé comme un véritable "GENOCIDE RWANDAIS", avec cette recommandation très claire: "toute la vérité, aussi gênante soit-elle pour le gouvernement rwandais, doit être dite". en effet, "ils ont constaté qu'il y avait plusieurs formes de violence politique qui se joue à la fois (le génocide, politicide, la guerre civile, la violence aveugle et les meurtres Vendetta), que le gouvernement extrémiste hutu ainsi que le Front patriotique rwandais sont pareillement engagés dans des activités violentes contre des citoyens rwandais, et que la majorité des victimes étaient des Hutus et probablement pas des tutsi".
Les chercheurs ont présenté "deux conclusions principales énoncées comme suit:
- La première est issue de cartes de données spatiales et temporelles obtenues de différentes sources déjà mentionnées. Les cartes montrent que les tueries qui ont lieu dans différentes parties du pays, l’ont été aux rythmes et ampleurs différents qui nous ont poussé à rechercher d’autres explications à ce phénomène.
- La deuxième conclusion est sortie d'une comparaison des données du recensement officiel de 1991 avec celles que nous avions recueillies sur les massacres. Selon le recensement, il y avait environ 600.000 Tutsis dans le pays en 1991, selon l'organisation de survie Ibuka, environ 300.000 ont survécu au massacre de 1994. Cela suggère que, sur les 800.000 à 1 million qui auraient été tués alors, plus de la moitié étaient des Hutus. La constatation a été significative: elle a suggéré que la majorité des victimes de 1994 étaient de la même origine ethnique que le gouvernement au pouvoir. Elle a également suggéré que le génocide - à savoir, les tentatives d'un gouvernement d'exterminer un groupe ethnique - ne fut guère la seule motivation de certains, et peut-être la plupart, de l'homicide qui s'est produit dans les 100 jours de 1994."
Droit de vérité, Devoir de justice.
www.rwamucyo.com, 05.02.2010.
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Source:
Researchers Christian Davenport and Allan C. Stam say the accepted story of the mass killings of 1994 is incomplete, and the full truth — inconvenient as it may be to the Rwandan government — needs to come out.
By: Christian Davenport and Allan C. Stam |October 06, 2009 | 05:30 PM (PDT)
http://www.miller-mccune.com/culture_society/what-really-happened-in-rwanda-1504?article_page=1 (Consulté ce 23/01/2010)
- Liens :
Les-chercheurs-Christian-Davenport-et-Allan-C-Stam-Alan-disent que-l’histoire-officielle-des-massacres-de-1994-est-incomplète-et- que-toute-la-vérité-aussi-gênante-soit-elle-pour-le-gouvernement rwandais-doit-être-dite-Michigan-university-RPF-FPR-Rwanda-1994-6-avril-april-rwamucyo
Reportage de la télévision TF1 sur le Dr Rwamucyo Eugène
"Etre libre, on ne le dira jamais assez, c'est vouloir aussi la liberté de l'autre, pour celui qui ne pense pas comme soi. C'est ne respirer soi-même largement que si l'on est assuré que l'autre n'étouffe pas dans un cachot." (Gabriel Marcel)
